Document de transit T1 : NCTS, T2 et garantie Tant que le transit n'est pas apuré, la garantie reste bloquée.

Rédigé par Efe Kamış · Cofondateur
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Fondement Convention relative à un régime de transit commun (1987) et appendice I · loi douanière turque n° 4458, art. 84–88 · règlement douanier turc, art. 212–238 · Manuel de transit de l'UE (2026)
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Le T1 est la déclaration de transit commun qui achemine les marchandises du bureau de départ au bureau de destination en suspension de droits ; elle est déposée dans le système électronique NCTS, et le papier que l'on appelle document T1 est le document d'accompagnement transit imprimé à partir de cette déclaration. La Türkiye est partie à la convention relative à un régime de transit commun depuis le 1er décembre 2012. Le T1 couvre les marchandises non Union, le T2 les marchandises de l'Union. En Türkiye, le T2 ne sert qu'à réexpédier des marchandises arrivées sous T2 : les marchandises turques qui quittent la Türkiye voyagent donc sous T1. Le statut de libre pratique dans l'union douanière se prouve par le certificat de circulation A.TR, pas par un code de transit. Par la route, la garantie est obligatoire.

À quoi sert le transit commun

La convention relative à un régime de transit commun du 20 mai 1987 régit le transit entre l'UE et les autres parties contractantes, quelles que soient la nature et l'origine des marchandises (art. 1/1). Le transit est le transport de marchandises sous le contrôle des autorités compétentes, d'une partie contractante vers une autre ou vers la même, avec le franchissement d'au moins une frontière (art. 3/1-a). La Türkiye y a adhéré par la loi n° 6333 et elle est partie depuis le 1er décembre 2012. Comme l'explique le ministère turc du Commerce, l'intérêt du régime est le suivant : une déclaration de transit ouverte dans une partie, la garantie fournie et les simplifications accordées valent aussi dans les autres parties ; il n'y a pas de nouvelle déclaration de transit à chaque entrée.

Selon le Manuel de transit de la Commission européenne, la convention compte douze parties contractantes : l'UE, la Géorgie, l'Islande, la Norvège, la Suisse, la Türkiye, la Macédoine du Nord, la Serbie, l'Ukraine, le Royaume-Uni, la Moldavie et le Monténégro. Les dernières adhésions sont celles de la Géorgie (1er février 2025), puis de la Moldavie et du Monténégro (1er novembre 2025).

En droit turc, le régime du transit s'applique aux marchandises qui n'ont pas été mises en libre pratique et aux marchandises dont les formalités d'exportation sont accomplies (loi douanière n° 4458, art. 84/1). Le régime prend fin lorsque les marchandises et les documents sont présentés au bureau de destination, et il est apuré lorsque la comparaison des données du départ et de la destination montre qu'il s'est terminé correctement (art. 84/4).

T1, T2, TR et carnet TIR

Déclarations de transit utilisées en Türkiye
DéclarationQuelles marchandisesFondement
T1 Marchandises non Union. Le T1 peut s'appliquer à toutes les marchandises couvertes par la convention ; les marchandises turques à destination de l'UE voyagent sous ce code. Convention, art. 2/2
T2 Marchandises de l'Union. En Türkiye, uniquement les marchandises arrivées sous T2 et réexpédiées aux conditions de l'art. 9. Convention, art. 2/3
TR Transit national : un mouvement qui commence et se termine sur le territoire douanier turc. Le transit commun ne peut pas servir entre deux points situés en Türkiye. Règlement douanier, art. 212/2-i · FAQ du ministère
Carnet TIR Déclaration de transit au titre de la convention TIR. Dans l'UE, la garantie par carnet s'élève à 100 000 euros. Règlement douanier, art. 213/1-b · Commission européenne

Le règlement douanier turc compte aussi parmi les déclarations de transit le carnet ATA, le formulaire OTAN 302, la lettre de voiture CIM pour le rail et, en procédure simplifiée, le manifeste maritime et aérien (art. 213/1).

Pourquoi les marchandises turques ne voyagent pas sous T2

La convention rattache les marchandises de l'Union au territoire douanier de l'UE : marchandises entièrement obtenues dans l'UE, marchandises introduites dans l'UE et mises en libre pratique, et marchandises produites dans l'UE à partir de celles-ci (art. 2/3-a). La Türkiye n'entre pas dans cette définition : c'est un pays de transit commun. Dans un pays de transit commun, le T2 ne s'applique que si les marchandises sont arrivées dans ce pays sous T2 et en sont réexpédiées aux conditions de l'art. 9 (art. 2/3-b). Ces conditions : les marchandises sont restées sous contrôle douanier pendant toute la durée, n'ont été placées sous aucun régime autre que le transit ou l'entrepôt, et n'ont pas séjourné en entrepôt plus de cinq ans, ou plus de six mois pour les marchandises des chapitres 1 à 24 (art. 9 ; Manuel de transit II.3.4).

Le Manuel de transit en tire clairement la conséquence (IV.1.5.4) : pour les exportations réalisées sans régime de transit, les pays de transit commun ne peuvent pas délivrer de T2, faute de déclaration de transit antérieure ; la réexpédition se fait sous T1 et, à leur retour dans l'UE, les marchandises sont traitées comme une importation de marchandises non Union, sauf si elles remplissent les conditions des marchandises en retour. Les marchandises produites en Türkiye ou mises en libre pratique en Türkiye voyagent donc vers l'UE sous T1.

Cela ne retire pas le traitement de l'union douanière : ce sont deux questions distinctes. La décision n° 1/2006 du comité de coopération douanière CE-Turquie fait du certificat de circulation A.TR la preuve que les conditions des dispositions sur la libre circulation sont remplies (art. 5–6). L'A.TR s'utilise lorsque les marchandises sont transportées directement ; si elles passent par un pays tiers, elles doivent y rester sous la surveillance douanière de ce pays (art. 6/2). En détail : A.TR ou EUR.1.

Dans l'autre sens, selon le Manuel, les marchandises de l'Union qui partent de l'UE vers un pays de transit commun peuvent aussi voyager sous T2 après le régime d'exportation.

Garantie isolée et garantie globale

Le titulaire du régime fournit une garantie pour couvrir la dette susceptible de naître sur les marchandises (convention, appendice I, art. 10/1 ; loi douanière, art. 85/1). Elle prend deux formes :

  • Garantie isolée : elle couvre une seule opération de transit et se constitue par un dépôt en espèces, par l'engagement d'une caution ou par des titres (appendice I, art. 11). Le montant se calcule aux taux de droits les plus élevés applicables aux marchandises du même type, et les marchandises de l'Union sont traitées pour ce calcul comme des marchandises non Union (art. 18). Le dépôt en espèces est remboursé à l'apurement du régime (art. 19/2).
  • Garantie globale : elle couvre plusieurs opérations et suppose une autorisation (appendice I, art. 10/2-b, 55/1-a). Le bureau de garantie fixe un montant de référence ; s'il ne dispose pas des informations nécessaires, il retient 10 000 euros par opération (art. 74/2). Pour un titulaire qui remplit les conditions, le montant peut être ramené à 50 % ou à 30 % du montant de référence, ou le titulaire peut être dispensé de garantie (art. 75).

En Türkiye, l'autorisation de garantie globale est accordée par la Direction générale des douanes, et la garantie est imputée opération par opération. Une autorisation de simplification suppose d'avoir acheminé des marchandises sous au moins 500 déclarations de transit (carnets TIR compris) au cours de l'année précédant la demande, ou de montrer par des documents que les obligations peuvent être respectées (règlement douanier, art. 230/1-ç). Les demandes de réduction de la garantie globale ou de dispense portent sur des lettres de garantie globale d'au moins 2 millions de TL (FAQ du ministère).

Le droit turc n'exige pas de garantie pour les transports par air, par canalisation, par mer ou, en procédure simplifiée, par rail (loi douanière, art. 85/1, règlement douanier, art. 222/1). Les dispenses de garantie de la convention sont plus étroites (appendice I, art. 13). Par la route, les deux textes exigent une garantie.

Bureaux de départ, de passage et de destination

  • Le bureau de départ est le bureau de douane où la déclaration de transit est acceptée (appendice I, art. 3-g). Il fixe le délai de présentation des marchandises à destination en tenant compte de l'itinéraire, du moyen de transport et de la réglementation applicable ; ce délai lie aussi les autres pays (art. 34).
  • Un bureau de passage est le bureau situé au point d'entrée sur le territoire douanier d'une partie contractante, ou au point de sortie par une frontière avec un pays tiers (art. 3-h). Les marchandises sont présentées à chaque bureau de passage avec le MRN de la déclaration, et le passage de la frontière est notifié au bureau de départ (art. 43). Pour un T1 de la Türkiye vers l'UE via la Bulgarie, le premier bureau de passage est le bureau bulgare d'entrée dans l'UE ; si l'itinéraire traverse une autre partie, comme la Serbie, chaque entrée ajoute un bureau de passage.
  • Le bureau de destination est celui où les marchandises sont présentées pour mettre fin au régime (art. 3-i). L'arrivée est notifiée au bureau de départ le jour où les marchandises et le MRN sont présentés ; les résultats du contrôle suivent au plus tard le troisième jour, ou le sixième jour dans des cas exceptionnels (art. 47). Le régime peut aussi prendre fin dans un bureau autre que celui qui a été déclaré (art. 45/5).

Une fois la déclaration acceptée, aucune marchandise ne peut être ajoutée, retirée ou substituée, y compris lorsque l'envoi est fractionné ou transbordé (convention, art. 8). Si la cargaison doit être transbordée ou déchargée en partie en cours de route, prévoyez-le avant l'ouverture de la déclaration.

Le NCTS et la phase 5

Le NCTS (New Computerised Transit System, nouveau système de transit informatisé) est le système dans lequel chaque étape, du dépôt de la déclaration de transit à l'apurement du régime, passe par voie électronique ; il a été mis en service dans toutes les parties contractantes en 2005, et son utilisation est obligatoire pour celles qui ont adhéré ensuite (FAQ du ministère ; appendice I, art. 4). La procédure sur papier ne s'applique que lorsque la procédure électronique n'est pas possible (règlement douanier, art. 212/2-ç).

En Türkiye, la déclaration est établie en turc, par le titulaire du régime ou par un représentant direct ou indirect (règlement douanier, art. 213/2). Elle est déposée sur la plateforme douanière BİLGE depuis n'importe quel ordinateur connecté à internet. Un numéro EORI est nécessaire pour une déclaration de transit. Les marchandises voyagent avec le document d'accompagnement transit imprimé à partir de la déclaration NCTS (règlement douanier, art. 214 ; FAQ du ministère).

La Türkiye est passée à la phase 5 du NCTS le 17 novembre 2024. En phase 5, les données de la déclaration ont une structure hiérarchique ; chaque information est déclarée à celui des quatre niveaux auquel elle appartient, à savoir la déclaration, l'envoi principal, l'envoi maison et l'article de marchandises de l'envoi maison (Manuel de transit I.4.1.2.3). Deux règles sont arrivées avec la mise à niveau du NCTS. Une déclaration peut être déposée avant la présentation des marchandises, mais si celles-ci ne sont pas présentées dans les 30 jours, elle est réputée ne pas avoir été déposée (appendice I, art. 29a) et, selon le règlement douanier turc, elle est rejetée par le bureau de départ (art. 213/3). Le montant de référence d'une garantie globale est suivi dans le système à chaque opération (art. 74/6). Le Manuel de transit de la Commission européenne du 31 juillet 2026 traite ensemble la phase 5 et la phase 6.

Les données de sûreté et de sécurité (l'ENS) pour l'entrée dans l'UE relèvent d'une obligation distincte ; le changement pour la route et le rail figure sur la page changements réglementaires 2026.

Quand ça tourne mal

L'avis d'arrivée ne parvient pas dans les délais

Dans les 7 jours qui suivent l'expiration du délai de présentation, le pays de départ ouvre une procédure de recherche et demande des informations au bureau de destination ou au titulaire du régime ; les réponses sont attendues dans les 28 jours. Si le bureau de destination ne fournit pas assez d'informations, le titulaire est interrogé au plus tard 28 jours, ou 35 jours après la mise à niveau du NCTS, à compter du début de la procédure de recherche, et il doit répondre dans les 28 jours (appendice I, art. 49). Le titulaire peut prouver que le régime a pris fin correctement au moyen d'un document certifié par la douane de destination, à titre de preuve alternative (art. 51). À cette fin, le bureau de destination appose sur le document d'accompagnement transit la mention « Alternative proof » et le code 99202 (art. 45/4).

Le transit ne peut pas être apuré

Le pays de départ établit si une dette est née et identifie le débiteur (art. 49/8). La dette naît lorsque les marchandises sont soustraites au régime ou qu'une condition du régime n'est pas remplie (art. 112) ; le titulaire du régime est l'un des débiteurs, et lorsqu'il y a plusieurs débiteurs, ils sont tenus solidairement (art. 113). Si le lieu de naissance de la dette ne peut pas être établi dans les 7 mois qui suivent la date limite de présentation des marchandises à destination, la dette est réputée née dans le pays du dernier bureau de passage qui a notifié le passage de la frontière ou, à défaut, dans le pays de départ (art. 114/2). La caution reçoit deux notifications : dans les 9 mois qui suivent l'expiration du délai de présentation, celle du non-apurement du régime, puis, dans les 3 ans qui suivent l'acceptation de la déclaration, celle qu'elle pourrait avoir à payer. Si l'une des deux n'est pas envoyée à temps, la caution est libérée (art. 117). En Türkiye, le principal obligé répond financièrement envers la douane des marchandises en transit (loi douanière, art. 86/3).

Un T2 est demandé pour des marchandises turques

Les marchandises en libre pratique en Türkiye ne peuvent pas être expédiées sous T2 (convention, art. 2/3-b). Pour le traitement de l'union douanière dans l'UE, l'A.TR s'obtient à l'exportation.

Le camion dépasse le délai

Si le titulaire ou le transporteur prouve au bureau de destination que le retard ne lui est pas imputable, le délai est réputé respecté (appendice I, art. 45/2). Le transporteur qui accepte des marchandises en sachant qu'elles circulent sous transit doit lui aussi les présenter intactes dans le délai (art. 8/2 ; loi douanière, art. 86/2).

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un document de transit T1 ?

Le T1 est la déclaration de transit commun déposée dans le NCTS pour des marchandises non Union. Le « document T1 » que l'on a en main est le document d'accompagnement transit imprimé à partir de cette déclaration ; il voyage avec le véhicule dès la mainlevée des marchandises au bureau de départ (règlement douanier, art. 214).

Toute exportation de la Türkiye vers l'UE exige-t-elle un T1 ?

Non. Selon la convention, la personne qui accomplit les formalités d'exportation dans un bureau de douane frontalier n'est pas tenue de placer les marchandises sous T1 ou T2 (art. 7/4). Le carnet TIR est lui aussi une déclaration de transit (règlement douanier, art. 213/1-b). Le choix dépend de l'itinéraire et du bureau de destination.

Qui ouvre le T1 et qui fournit la garantie ?

La déclaration est établie par le titulaire du régime ou par un représentant (règlement douanier, art. 213/2) ; le titulaire fournit la garantie (appendice I, art. 10). Pour nos expéditions, notre propre commissionnaire en douane établit la déclaration d'exportation et la déclaration de transit T1 ; le volet documentaire du service figure sur la page fret routier.

Avec un A.TR, le T1 devient-il inutile ?

L'un ne remplace pas l'autre. L'A.TR prouve que les conditions de la libre circulation dans l'union douanière sont remplies (décision 1/2006, art. 5–6). Le T1, lui, achemine les marchandises sous contrôle douanier, en suspension de droits, jusqu'au bureau de destination. Les documents préparés ensemble figurent sur la page documents d'exportation.

Le T1 est-il la même chose que l'autorisation routière du camion ?

Non. Le T1 est le régime douanier de la cargaison. Pour que le véhicule puisse entrer dans un autre pays et y transporter des marchandises, il faut en plus une autorisation bilatérale ou une autorisation CEMT ; les détails figurent sur la page autorisations routières et CEMT.

Sources

  1. Convention relative à un régime de transit commun (20.05.1987), texte consolidé du 01.02.2025 art. 1, 2, 3, 7/4, 8, 9 ; appendice I, art. 3, 4, 8, 10–13, 18–19, 29a, 34, 43, 45, 47–49, 51, 55, 74–75, 112–117 · eur-lex.europa.eu · consulté le 30 septembre 2026
  2. Commission européenne — Manuel de transit (TAXUD/A1/TRA/001/2025-1-EN, 31.07.2026) Parties contractantes et dates d'adhésion (I), T2 (I.4.1.2.2), structure des données en phase 5 (I.4.1.2.3), marchandises de l'Union dans un pays de transit commun et réexpédition (II.3.4, IV.1.5.4) · taxation-customs.ec.europa.eu (PDF) · consulté le 30 septembre 2026
  3. Commission européenne — Customs transit Parties au transit commun et dates d'adhésion ; garantie de 100 000 euros par carnet TIR · taxation-customs.ec.europa.eu · consulté le 30 septembre 2026
  4. Loi douanière turque n° 4458, art. 84–88 art. 84 (champ d'application, fin et apurement), 85 (garantie), 86 (obligations du principal obligé et du transporteur) · mevzuat.gov.tr · consulté le 30 septembre 2026
  5. Règlement douanier turc, art. 212–238 art. 212 (définitions, loi n° 6333), 213 (déclaration de transit, 30 jours), 214 (document d'accompagnement transit), 221–222 (obligations, garantie), 229–231 (simplifications) · mevzuat.gov.tr · consulté le 30 septembre 2026
  6. Ministère turc du Commerce — Transit commun et NCTS (FAQ) Objet du régime, codes T1, T2 et TR, NCTS, garantie globale, EORI · ticaret.gov.tr · consulté le 30 septembre 2026
  7. Ministère turc du Commerce — NCTS phase 5 Date du passage à la phase 5 · ticaret.gov.tr · consulté le 30 septembre 2026
  8. Décision n° 1/2006 du comité de coopération douanière CE-Turquie art. 5–6 (l'A.TR comme preuve de la libre circulation, transport direct) · eur-lex.europa.eu · consulté le 30 septembre 2026

Cette page est fournie à titre d'information. Elle ne constitue pas un conseil juridique ou douanier. La convention, la loi, le règlement et le Manuel de transit ont été lus directement et les numéros d'article sont indiqués. Le Manuel n'est pas contraignant ; il précise lui-même que la législation prévaut. Comme la garantie dépend des droits applicables aux marchandises, aucun montant n'est calculé sur cette page ; vérifiez avec votre commissionnaire en douane le régime adapté à votre expédition.

Historique des modifications

  1. Page publiée. Les passages sur la convention s'appuient sur le texte consolidé publié sur EUR-Lex, ceux sur la législation turque sur les textes en vigueur sur mevzuat.gov.tr, et ceux sur la pratique sur le Manuel de transit de la Commission européenne et les pages du ministère du Commerce, tous lus directement.